Once upon a time… Le festival international

Le week-end dernier, j’ai pris mon vendredi, mon sac de routarde et ma tente de camping, et je suis partie en week-end au bout du bout de la Louisiane, au festival international de Lafayette. Oui, oui, vous avez bien lu. Ma TENTE de camping. Enfin, pas vraiment ma tente, une tente, parce qu’il faut bien reconnaitre que ma dernière expérience dans une pseudo habitation en toile remonte à quelques années, et que je m’étais alors réveillée en sueur et en cri en train de me débattre avec la-dite toile, pensant que celle-ci était en train de m’ensevelir et m’étouffer, la garce. Depuis, je pensais être claustrophobe des tentes. Oui, j’ai l’extrapolation facile, surtout quand il s’agit d’opter pour un lit. Mais en fait non. Et c’était même plutôt chouette. J’suis devenue une aventurière (de jardin).

Bon, faut dire que notre campement, c’était un peu le grand luxe. Rhum de bienvenue, prises électriques, café frais, salle de bain semi-privative, petit déjeuner continental et même dauphin de compagnie… Eh oui, ça s’passe comme ça au festival international. T’appelles un copain, puis tu finis dans le backyard du copain du copain, à partager tes tartines avec les musiciens. On était bien, quoi.

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Gégé garde les lieux.

On a donc pu profiter du festival dans des conditions optimales, surtout avec nos règles de boissons® nouvellement brevetées et sobrement pensées. J’ai traversé ces trois jours de festival fraîche comme un Diet Coke à 5 tickets. Le soleil chauffait nos peaux crêmées, les gens étaient beaux, la musique emplissait le Downtown et les p’tits couples dansaient. Un festival avec des bulles de savon, des chapeaux, une fontaine d’eau, des lunettes de soleil, des serviettes éponge, des chaises pliantes, des stands de bijoux, de la nourriture délicieuse, des robes légères, des glaces glacées, un gros ballon gonflable, des garçons stylés…

Puis de la musique, bien sûr. Mais pas comme de la musique de d’habitude. De la musique différente. On a vu des russes avec une balalaïka vraiment géante. Un guitariste qui a soudé deux de ses guitares parce qu’il en avait marre de switcher. Un gros canadien en robe, anarchiste psychédélique. Une fanfare française. Trois Israéliennes. Un trio celtique. Notre prof de musique. Dédé St Prix. Alpha Blondy.

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Puis, j’ai tellement dansé, que mardi j’avais encore mal aux mollets. J’ai tellement dansé qu’après je tremblais à force de tourner sous trente degrés. J’ai tellement dansé que j’ai même pas trop penser à boire dans le bar samedi soir. J’ai tellement dansé que j’avais un grand sourire. J’ai tellement dansé que je m’en fichais si je savais pas trop danser. J’ai tellement dansé que j’ai déjà envie de recommencer.

Si c'est flou, c'est pas l'alcool.

Si c’est flou, c’est pas l’alcool.

Alors, oui, j’ai fait du camping. Oui, j’avais un sac à dos de voyage. Oui, je suis partie trois jours en festival. Et, oui, j’ai adoré. Allez, je vous laisse, je pars en tour du monde des jardins.

Une réflexion sur “Once upon a time… Le festival international

  1. On est raccord: tu entames le tour du monde des jardins et nous on refait le nôtre. Et en cherchant bien, on devrait pouvoir retrouver LA tente, comme ça tu pourras poser ton sac à dos à la maison.

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