Once upon a time… Grande Isle

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Sortez vos chapeaux de paille, vos magazines de plages, vos ballons de volley et vos marinières, je vous emmène à Grand Isle pour un fucking week-end de célébration de passage à la trentaine, l’âge pas encore vraiment adulte où on saute dans le sable, on dort à plein dans une maison et on joue à Shabadabada en buvant des cocktails à la noisette.

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Ce week-end (enfin, il y a dix jours. Mea Culpa, mais en même temps j’ai encore 353 jours de marge avant les trente-et-un.) c’était le fucking anniversaire de la fille de poche, celle qui a autant de goût pour sublimer une maison que d’énergie pour faire du sport. Putain. Elle danse, elle joue au foot, elle construit des lits en mezzanine, elle transforme une pièce avec quelques loupiotes et elle a le temps de lire et d’écouter de la musique française. Putain.

La fille de poche nous avait donc invités à l’aider à passer ce tournant dans sa vie, en nous réunissant tous au bout du bout de la Louisiane, en pleine Camargue Américaine. Je vous aurais bien raconter la première fucking soirée dans ce petit paradis sur pilotis, mais le devoir professionnel m’ayant retenue à la Nouvelle-Orléans, je n’ai foulé le plancher en bois peint que le lendemain après-midi à l’heure sacrée de la sieste, après un road trip très girly. Je peux cependant vous dire que sous les marinières, les ventres et les foies avaient été déjà bien remplis, sourires et cernes à l’appui.

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Ce fucking week-end a ensuite été la parfaite illustration du fucking roman qu’est la fille de poche. Des rayures bleues et blanches, un filet de volley, une grande tablée pour le petit déjeuner, beaucoup de jeux – de cartes, de musique, et même un Mölkky – un coucher de soleil, des gâteaux au chocolat, des coloriages plein de couleurs, des conversations presque bilingues, des conversions de cuisine, des burgers au barbecue, Causette et le féminisme, une serviette sur le sable, quelques dauphins, un nouveau tatouage… Et ça sentait pas le vieux livre oublié – même si c’est chouette l’odeur des vieux livres oubliés, hein – non, ça sentait le Jambalaya mitonné, la cranberrie rôtie, la saucisse grillée, le camembert fondu, le café frais et la fraise infusée. C’est ça qui est bien quand on vit l’histoire en vrai, on sent le sable entre les doigts de pieds et le soleil derrière la nuque. On remplit les pages de ces petits bonheurs qu’on effeuillent. On post-it son coeur de ces petits riens heureux.

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Alors, Julie, on peut dire que moi j’ai été la parfaite illustration de la fille Vodka-fraise, chacun son histoire, chacun son chemin. J’ai probablement écrit une pensée très très profonde sur ta carte d’anniversaire, l’esprit au féminin tu sais, qui vaudra surement très très cher dans quelques années, quand on sera adultes pour de vrai. Mais je voulais te dire simplement que trente ans, c’est quand même chouette, c’est comme un nouveau chapitre dans lequel tu peux écrire tout ce que tu veux. Des couches culottes, des bagues au doigt, des maisons à rénover, des voitures à crédit… Ou alors, des voyages autour du monde, des goûters entre filles, des soirées au lit… Trente ans, et toute la vie. Hâte de te lire.

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