Once upon a time… Austin

Afin de fêter notre premier (et unique) jour férié de l’année qui-ne-tombe-pas-pendant-des-vacances, j’ai décidé début août de partir à Chicago entre filles, dans le but d’honorer comme il se doit ce jour de repos tant attendu (c’est-à-dire, évidemment, en ne me reposant que très peu.)

Ah…. Allô Houston? On a un problème. On m’annonce dans l’oreillette que ce ne sera pas Chicago, mais Austin. Et ce ne sera pas non plus entre filles. Bien reçu.

Heureusement, je suis plutôt conciliante comme fille, et à ne pas être organisée, c’est la vie qui organise pour vous. Et moi, j’aime bien la vie. Me voilà donc en partance pour un road-trip sur les routes du Texas, moi Madame Princesse, assise aux côtés de Monsieur Happy (qui pense d’ailleurs que ce n’est pas un road-trip. On va bien s’entendre.)

Monsieur Happy est très content, parce qu’Austin, c’est un peu sa ville préférée du monde entier. Il faut dire que Monsieur Happy est (encore plus) content quand il est dans une piscine. Et à Austin, il y a un peu la piscine la plus magique du monde entier. Un paradis au creux d’une rivière, auquel on accède après de chaudes heures d’attente, ou par un passage tenu secret par les autochtones. Mais comme Monsieur Happy a l’air très heureux, et que Madame Princesse vire un peu plus du rose au rouge de minute en minute, Monsieur Gentil leur révèle le chemin tortueux qui mène au bonheur. Et quand on sait qu’Austin est aussi la ville la plus chaude du monde entier, s’allonger à l’ombre d’un arbre et barboter dans l’eau fraiche, c’est être sur le plus agréable nuage du monde entier.

Petite plongée dans le bonheur.

Petite plongée dans le bonheur.

Mais Austin , ce n’est pas qu’une piscine. Je vous ai déjà dit, c’est la meilleure ville du monde entier (en tout cas, maintenant, elle l’est.) C’est petit, c’est mignon, c’est dépareillé, c’est graffé, c’est vivant. Alors, on a vécu. On a bu des bières locales et des cocktails trop forts, on s’est assis dans l’herbe en attendant des envolées de chauve-souris, on a dansé sur des toits, on a mangé des tapas très fins dans un restaurant très froid et des frites dans un camion très gras (mais pas de glace. Monsieur a dit NON pour la glace.), on a fait des détours dans un taxi et des tours sur un vélo, on a bu beaucoup de café et trop de vin, on a marché dans de nombreuses rues en discutant de nombreux sujets, on a essayé d’escalader des murs peinturlurés, on a joué à cache-cache dans le Capitole, on a gagné une partie de curling-donuts et on a dormi très tard. Et on a pris des photos pour repenser à tout ce qu’on a vécu.

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Austin, ça sonne donc un peu comme la mélodie du bonheur (pas comme la musique dans la voiture.). Un beau prélude sans aucune fausse note, une jolie harmonie qui donne le sourire, avec quelques accords à encore découvrir et l’envie d’écrire de nouvelles partitions. Mais on ne sait jamais combien de temps dure la chanson, alors profitons déjà du meilleur air du monde entier.

 

C’était once upon a time… Austin. Et Madame Princesse fut Happy le temps d’un week-end.

 

Une réflexion sur “Once upon a time… Austin

  1. Je présume que les chauve-souris étaient roses compte tenu du programme (bières locales, trop de vin et cocktails trop forts). Heureusement les photos sont là pour prouver que ce n’était pas un long délire.

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