Once upon a time… New orleans, le retour.

Dimanche brumeux (dans ma tête), week-end heureux. Le moment parfait pour faire écho à ce premier article au style pas encore bien affirmé, mais prometteur. (Et le moment parfait pour boire une grande bouteille d’eau aussi.)

Me voilà donc de retour à New Orleans depuis 5 jours, qui me paraissent déjà des semaines. Comme mon trajet. Faut dire que l’année dernière ne m’a pas servi de leçon, et que j’ai refait la même: le tour du monde en 25 heures, deux jours, et trois aéroports. J’ai cru mourir de fatigue et mourir d’ennui. A chaque fois que je volais quelques heures, je reculais dans le passé, j’ai cru que c’était sans fin. Et en plus, j’étais même pas en classe VIP. Nul.

Par contre, à l’aéroport, j’étais comme dans mon salon. J’hésitais presque à descendre de l’avion en pantoufles (des Saints bien sûr, pour être raccord au peuple.). J’y suis tellement passée dans ce hall que les douaniers me font des hugs et que je peux trouver la sortie les yeux fermés (d’ailleurs ils étaient fermés. J’étais en train de mourir. cf plus haut.). Après je me suis écroulée dans mon lit, parce que ce qui est chouette par rapport à l’année dernière, c’est que j’ai un lit à moi dans un chez moi à moi.

Ce qui est encore plus chouette, c’est que j’ai mes copains à moi aussi. Du coup, en descendant de l’avion j’étais tout guillerette parce que je savais que j’allais retrouver des gens géniaux (l’année dernière j’étais pas bien sûre en fait.). On est allés signer le contrat tous ensemble, comme on va à la piscine (ou au centre de tir). En mode maillot et papotages. A l’hôtel (Oui, on signe nos contrats dans un hôtel.), j’étais aussi comme dans mon salon. Un salon plein de souvenirs.

Après, on est allés au parc aquatique. J’étais plus du tout fatiguée et plus du tout ennuyée. Y avait des toboggans de fou et pas du tout de sécurité (ça rajoute à l’adrénaline. Faut voir le bon côté). On s’est dit qu’il fallait en profiter parce qu’il fermerait bientôt pour accident et qu’on le verrait aux infos (Les journalistes attendent même déjà aux grilles). Du coup, on en a profité. Comme des gamins, mais la peur en plus, parce que nous on a la conscience du danger. Et quand on attend debout sur une plaque en verre qu’elle s’ouvre pour faire une chute libre suivi d’un looping plein d’eau, on fait pas les malins. Pas du tout.

Les quatre jours suivants, on a fait des choses classiques: on a vu un concert de Brass Band, on a encouragé un copain dans une compet de bmx et on s’est habillés en blanc pour boire dans des galeries d’Art. Classique.

C’était once upon a time… New Orleans, le retour. Et je suis bien contente d’y re-être.

3 réflexions sur “Once upon a time… New orleans, le retour.

  1. Pingback: Once upon a time… Cent vies sur la toile. | Once upon a time... In New Orleans

  2. Je ne comprends pas, une chute libre suivie d’un looping rempli d’eau, c’est pas vraiment des vacances de vieux comme tu les aimes. Y a pas à dire, le retour à Nola, ça vous file un de ces coups de jeune !!!!

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