Je ne vis pas dans le vrai monde… A que Johnny!

Hey Jo, pour toi y a toujours une place (dans mon coeur)

Hey Jo, pour toi y a toujours une place (dans mon coeur)

A que vous savez que depuis ma plus tendre enfance et mon éducation musicale à la française, je suis une fan inconditionnelle de Johnny. J’allume le feu tous les matins sous ma douche, et après je me sens libre dans ma tête. J’ai d’ailleurs longtemps hésité niveau tatouage, entre ma petite fée clochette et Johnny 4 ever, ne sachant trop lequel reflétait le mieux ma personnalité. Si j’ai toujours été plutôt discrète sur ma passion pour le rocker, ne voulant attirer les caméras de Confessions intimes dans ma chambre (ou dans ma salle de bain),  toujours est-il que mon idole est là, lové dans mon petit coeur éternellement jeune.

A que vous imaginez bien ma joie alors, quand j’ai appris que Johnny – le seul, l’unique, la légende – allait se produire à New Orleans dans la mythique salle de House of Blues. Et comme toute la musique que j’aime, elle vient de là, je savais que ma vie allait commencer avec ce concert exceptionnel.

A que je m’excuse pour les cris, mais quand on est une groupie, on est parfois hystérique. Rendez-vous compte de ce qu’est assister à l’entrée de son fantasme musical dans une salle ne contenant pas plus de 200 personnes: le fantasme devient si accessible, à porter de main, à contact d’yeux… Aaaaah Johnny, si tu savais…

A que j’ai failli perdre connaissance, mais j’ai quand même penser à respirer et j’ai même réussi à mouvoir mes jambes flageolantes pour me rapprocher au plus près de la scène (et de LUI). J’ai ainsi pu ressentir comme jamais la frénésie et l’émotion de la salle, lorsque les portes du pénitencier ont résonné… Moi, c’est dans ses bras que je voudrais finir ma vie.

A que de temps en temps, Johnny il a chanté des chansons en américain, parce qu’il a du se dire que c’était le bon endroit pour faire ça. Johnny, il doit pas vraiment savoir que les américains ils le connaissent pas, et que y avait que des français dans la salle. Moi, les chansons en américain j’aime pas trop, parce que j’aime bien comprendre la profondeur des paroles. Du coup, parfois je décrochais un peu (pardon Johnny, pardon), mais je me faisais griller par l’harmoniqueur vu que j’étais tout devant, et là je me reconcentrais très vite parce que l’harmoniqueur il faisait un peu peur…

J'veux pas mourir enchaînée...

J’veux pas mourir enchaînée…

A que les meilleures choses ont toujours une fin, et cette parenthèse de bonheur s’est refermée. Certains ont pris des photos en jouant les stars, d’autres ont fumé des cigarettes avec la star. Un jour moi aussi je serai célèbre, j’écrirai ses mémoires, et moi aussi je lui montrerai mon tatouage en lui disant que ça aurait pu être lui sur mon poignet. Après tout, on a tous quelque chose en nous de Johnny…

A que Au revoir.

 

 

5 réflexions sur “Je ne vis pas dans le vrai monde… A que Johnny!

  1. Pingback: Once upon a time… Cent vies sur la toile. | Once upon a time... In New Orleans

  2. Aaaahhh!!! C’est bien Cecile, tu as fait ton coming out! Je suis fière de toi. Depuis le temps que tu gardais cette passion enfouie dans ton cœur…
    Tu vas enfin pouvoir porter ton tee-shirt sans manche à tête de loup.
    Merci Jean-Philippe

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  3. Je voudrais signaler à la personne qui a mis un article sur Johnny dans le blog de notre fille, qu’elle s’est trompé de site. Bon, ce n’est pas très grave, mais tous les gens qui connaissent bien Princess Nola, auront rectifié d’eux-mêmes.

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