La princesse qui… devint motarde.

La semaine dernière au château a vu l’arrivée de notre septième coloc: le Blond.

 

La vidéo est parfaite parce que notre Blond à nous nage aussi. Plusieurs heures par jour. Faut dire que son métier c’est sauter d’un hélicoptère pour récupérer des gens dans le Mississippi (et c’est plus courant qu’on ne le croit apparemment…). Bref un métier de Blond. Mais il ne fait pas que ça: outre parler quatre langues, jouer de la guitare, chanter, cuisiner, jouer au golf et au foot, le Blond fait aussi de la moto, et ça c’est trop chouette. Notre garage a enfin une utilité.

Je ne sais pas si lui avait très envie de partir avec moi, mais moi j’avais très envie de partir avec lui. J’ai donc à peine insister pour l’accompagner sur les routes louisianaises. Et voilà comment on se retrouve debout à 8 heures un samedi matin, parce que le Blond est prévoyant et se soucie évidemment de la température extérieure. Comme quoi, quand on est motivée, rien n’est impossible…

Papa, maman, rassurez-vous, le Blond est bien sûr plus que consciencieux. Je ne risquais pas de partir en petite jupe volant au vent sur la moto. Non, non. Tenue intégrale obligatoire: du casque aux Dr. Martens de Blandine, en passant par le jean et la veste renforcée. Le Blond m’a même fait mettre de la crème solaire avant le départ (il aurait d’ailleurs du m’accompagner aussi dimanche, ça m’aurait éviter de brûler.).

Rien ne peut m'arriver.

Rien ne peut m’arriver.

Après un bref arrêt au Walmart pour acheter la pièce manquante de ma panoplie – les gants – et avoir fait trois fois le tour de celui-ci pour en trouver des à la hauteur de la délicatesse de mes mains (le Blond est exigeant), nous voilà partis pour longer les rives du Mississippi, et le traverser de pont en pont, sur des kilomètres.

Et là, je dois dire que c’était juste magique. Je n’ai pas de photos à vous montrer, mais vous pouvez imaginer: la musique dans les oreilles, le soleil, la vitesse (ça reste une moto, même dans les mains du Blond), les plantations, le Mississippi, la campagne… Pour le coup, c’était vraiment irréel. Même si la réalité se rappelait parfois à nous parce que la Louisiane c’est un peu ça quand même: belles maisons – église – bidonville – usine – plantation – belles maisons – église – etc…

On a vu des gens qui faisait du mini-avion télécommandé. On a vu une des cinq plus grandes demeures des Etats-Unis. On a vu une usine recouverte de terre. On a vu un mariage dans une plantation. Et quand on a eu assez vu de choses, on s’est arrêtés manger dans un petit restaurant plein de charme (une adresse du Routard sans le savoir, parce que le Blond a bon goût.)

Et comme je n’avais point eu le temps d’écrire un petit article sur mes aventures motorisées canadiennes, je ressors les archives. Il n’y a pas de doute, je suis faite pour devenir motarde, la tenue me va si bien.

 

 

2 réflexions sur “La princesse qui… devint motarde.

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