Je ne vis pas dans le vrai monde… Krewe du vieux

Vous êtes prévenus.

Vous êtes prévenus.

Samedi 15 février était une date à marquer d’une croix rose dans le calendrier, date de la si célèbre parade Krewe du Vieux annonçant le début des festivités de Carnaval en Louisiane. AT-TEN-TION.

Eloignez les enfants et les mamies de l’écran, oubliez l’âme romantique de la Saint Valentin et ouvrez votre esprit à la magie phallique des chars made in New Orleans. La première parade est la plus déjantée et la plus obscène de la saison carnavalesque. C’est simple, tout est prétexte à mettre des sexes en scène, un peu comme quand à l’âge débile et prépubère du collège on dessinait sur nos cahiers des dessins à l’imaginaire bien bas placé (Hihihi *joues rouges*).

Pas besoin de vous faire un dessin.

Pas besoin de vous faire un dessin cette fois.

J’entends déjà des commentaires réprobateurs – y a plus de jeunesse et l’alcool c’est mal – mais voyez-vous, ces chars c’est aussi un message fort et une satire politique, souvent en rapport avec l’actualité: la controverse des jeux olympiques, le gouverneur et tout un autre tas de références que je n’ai pas. Ah! Comme quoi on peut dénoncer des choses, et faire n’importe quoi pour les oublier. Monde de merde. (Tiens, ça aurait pu être dans le thème.) (D’accord, je sors.)

Me voilà donc de retour pour vous raconter un peu l’ambiance unique de cette soirée. Déjà le French Quarter c’est une ambiance assez unique en tout temps. Ajoutez-y des pénis géants, de la musique, des costumes aussi courts que délirants et des gens alcoolisés qui lancent des colliers et autres bêtises à celui qui crie le plus fort (ou à celle qui a les plus gros seins) et vous pouvez commencer à imaginer ce qu’on a vécu. Moi, moi, moi! Je veux ce collier! Je veux ce bracelet! Je veux cet autocollant! Je veux éliminer Marie qui rafle tout! Je veux faire pipi!

Ce qui est rigolo (© Marie. Oui, je vais la faire à chaque fois), c’est qu’on a vu une première fois la parade en étant à un poste d’observation idéal, placés au tout début, puis une deuxième fois lors de leur retour. Ben… c’était plus tout à fait la même ambiance, les troupes étaient effilochées et le taux d’alcoolémie avait monté d’autant de degrés que l’air ambiant avait baissé. Mais c’était une fête joyeuse et heureuse, une bonne ambiance franchouillarde, une grosse orgie amicale.

Evidemment, dans le faux monde on finit toujours sur Frenchmen. A 9 heures du soir, on avait l’impression qu’il était déjà 2 heures du matin. Les rues étaient dans le même état qu’un lendemain de féria, les gens énervés et les bagarres en moins. On a dansé, on a écouté de la musique et on s’est croisés et recroisés comme dans un petit village.

Et on a pensé que ce n’était que le début de trois semaines de folie…

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s