Je ne vis pas dans le vrai monde… La soirée 610 Stompers

A la demande générale de mes nombreux fans (Elodie quoi), voici l’article le plus attendu sur la soirée qui a été la plus attendue en cette période de Carnaval. Et je dois dire que l’exercice n’a pas été facile, car qui dit grosse soirée, dit gros trous noirs… C’est donc un peu comme devoir vous raconter mes années maternelle: des souvenirs construits surtout sur le récit des autres et les photos retrouvées.

Argggghhh… C'est quoi ces habits?

Argggghhh… C’est quoi ces tenues?

Pardon, je m’égare. Reprenons donc à partir de souvenirs photographiques plus récents…

Arggghhhhh…. C'est quoi ces tenues?

Arggghhhhh…. C’est quoi ces tenues?

Il semble donc qu’il faille remonter aussi loin que mon année Grande Section… Année du bon goût re-bonjour, ton élégance et tes coiffures raffinées me manquaient…

Rester naturelles.

Tant de naturel.

Cette excellente idée de retour aux années 80 est donc sortie tout droit des cerveaux déjantés de la troupe des 610 Stompers, des célébrités ès parades, ici à New Orleans. Les 610 Stompers ce sont donc des hommes ordinaires (autant que puissent l’être des hommes sortis tout droit d’une fameuse pub) avec des mouvements extraordinaires:

Les filles de cette joyeuse bande, elles,  ne dansent pas mais assurent la sécurité. Euh….

Ouais, vous approchez pas trop.

Ouais, vous approchez pas trop.

Tout le monde s’est donc fait beau plaisir dans le n’importe quoi (du legging doré au body rose pailleté…), et on s’est tous retrouvés sur le dancefloor, à l’aise dans nos baskets roses montantes ou fluos (Sauf Julie évidemment, qui a fait le choix judicieux de mettre des talons aiguilles dans une soirée où les baskets sont bienvenues… Cette fille est une énigme).

Sauvés par le gong.

Sauvés par le gong.

Bon, les habits ringards c’est marrant deux minutes (ok, une bonne heure), mais après on oublie et on pense à des choses plus importantes, telles que manger et boire. Et Ô joie, l’open food et l’open bar s’ouvrent à toi. Les petits restos du coin avaient concocté des plats bien sympathiques, que nous nous sommes empressés d’ingurgiter tels les « morphales sans pitié pour les retardataires » que nous sommes. Ceux qui sont arrivés un peu plus tard n’ont plus eu d’autre choix que de boire, le ventre vide. Et là, c’est le drame de l’open bar:

1662197_10203283648356884_1029836759_n

Je ne connais pas vraiment cette personne. On m’a vaguement dit que c’est un sportif professionnel… Je suis sceptique.

Bref, Elodie nous avait tellement parlé de cette soirée avec de l’excitation dans les yeux que j’avais un peu peur d’être déçue, un peu comme les bons films qu’on n’ose pas aller voir. Et je dois dire que le mari d’Elodie ne m’a pas du tout déçue, mais alors pas du tout. Un rôle de composition grandiose, qui rendrait n’importe quel film inoubliable. Les photos La Redoute sur fond de château sont un lointain souvenir, je ne vous regarderai plus jamais de la même façon, famille parfaite.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Détail rigolo (© Marie): le lendemain, alors que nous jurions tous « plus jamais autant » la bouche pâteuse, nous nous sommes rendus compte que nous étions dans une voiture en partance pour notre visite du week-end… une brasserie! Grande idée. Surtout que l’usine était fermée et que la seule chose possible était… la dégustation! Très grande idée. Blurp.

Je veux paaaaaas remplir mon verre!

Je veux paaaaaas remplir mon verre!

2 réflexions sur “Je ne vis pas dans le vrai monde… La soirée 610 Stompers

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s