Once upon a time… Destin

Sous la pression générale de mes coéquipiers de voiture, je me vois contrainte d’écrire cet article plus à chaud qu’à chaud, puisque je le fais alors que je suis encore au sein même de ce voyage (mais quand même plutôt vers la fin). Pendant donc que Jean-Bapt. (Ce séjour fut l’occasion de nous découvrir de nouveaux surnoms. Signé: Cec) nous ramène vers la Nouvelle-Orléans en buvant du Red Bull le nez collé au volant, que Julie dort sous 5 couches de vêtements dans une position qui me donnerait un torticolis pendant une semaine, et que Guillaume fait des discours surnaturels que je n’écoute plus, je m’en vais vous narrer mon week-end sous le soleil de Floride (Oui, encore, je sais, ça devient lassant…).

Vraiment lassant.

Vraiment lassant.

Tout a commencé vendredi soir, quand, suivant notre Destin(ée), nous avons quitté l’obscurité plus noire que noire de ma demeure pour la lumineuse clarté de notre résidence de vacances, mettant le cap droit sur Miramar. Une destination de rêve en plein mois de janvier, dont la seule évocation réchauffait nos petits coeurs glacés (surtout dans la voiture de Morgane). Cinq heures plus tard, nous fêtions notre arrivée avec un petit verre, contents de nous retrouver tous ensemble depuis le temps (et de retrouver Julie que nous n’avions pas perdue sur une aire d’autoroute)!

Grosse fiesta!

Grosse fiesta à l’arrivée.

Si je devais résumer ce week-end (enfin, la moitié de ce week-end, pour l’autre moitié vous lirez les blogs de JB et Julie, moi je m’occupais de mon besoin de sommeil), je le placerais sans nulle hésitation sous le signe des zygomatiques. Le rire a été la plus grande constante de ces trois jours, qui m’ont ainsi permis de passer gaiement ma crise de la trentaine. On a ri sur la plage, on a ri dans les restaurants, on a ri autour de la table, on a ri devant les vampires, on a ri, tout le temps et pour rien. Il faut dire que Guillaume s’occupait bien de sa bouteille de Bourbon. Merci Four Roses pour tous ces bons moments.

Voilà, parfaite illustration.

Voilà, parfaite illustration.

Nous avons vite trouvé notre rythme de vacances (mais nous n’avions pas vraiment le temps de le chercher): on se trouvait un petit restaurant sympa en bord de mer et on l’occupait, lui et sa plage, jusqu’au Sunset. La vie est dure ici, croyez moi. Ensuite, on rentrait chez nous faire diverses activités, plus ou moins enrichissantes, plus ou moins débiles, telles que faire une tournante musicale (enrichissant), jouer aux cartes (enrichissant), manger du café (débile), regarder un film (enrichissant), boire du vin dans le lit (débile) ou mettre tous la même série de photos en couverture sur Facebook (euh…ok, débile).

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Le monde étant à nous, mais tout de même petit, par le plus grand des hasards qui nous pousse à chercher la chaleur, d’autres français de New Orleans résidaient pas loin de nous. Claire et Pierre nous ont donc rejoint pour partager un cidre une bière, et tester leur amour sur une machine aussi fiable que les horoscopes. Si je suis inoffensive et Morgane humide, ils sont plus qu’amoureux, et c’est beau.

Ces trois jours ont donc été de vraies vacances, reposantes, divertissantes, ressourçantes, dans des décors de séries américaines que je croyais faux et avec de chouettes personnes, pour un chouette week-end.

C’était once upon a time… Destin. Et la magie de la Floride fit encore une fois son petit effet.

Une réflexion sur “Once upon a time… Destin

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