Once upon a time… Halloween

Depuis quelques semaines à la Nouvelle Orléans, il règne une atmosphère étrange, faite de citrouilles, araignées et autres squelettes… Halloween est là, et ici Halloween ce n’est pas qu’une fête commerciale pour vendre des cakes à la citrouille, des glaces à la citrouille, des cupcakes à la citrouille, des cookies à la citrouille, des M&m’s à la citrouille, des… (Vous avez compris le principe je pense.) C’est aussi une façon de vivre pendant trois semaines, une fête incontournable, une transformation de la ville, bref un événement à l’américaine comme ils savent bien les faire. Et on a vécu cette attraction géante à fond.

Pour nous, les festivités ont commencé le samedi précédent, parce que oui, on fête Halloween aussi le week-end, et oui, encore une bonne raison de faire la fête. A Halloween tout est encore plus permis, et chacun fait, fait, fait c’qui lui plait, plait, plait. Moi ça me plaisait de me déguiser en fée clochette et de planter mes ailes immenses dans les joues des gens. Ou comment se faire détester et savourer.

Pratique comme déguisement pour se dégager un espace vital dans une foule.

Pratique comme déguisement pour se dégager un espace vital dans une foule.

Le pays où les tatouages prennent vie.

Le pays où les tatouages prennent vie.

Et tous costumés, tous beaux, on a couru après les chars de la parade en essayant d’attraper des bonbons et des verres, et moins tous costumés, tous beaux, on a dansé le funk jusqu’au bout de la nuit.

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Mais Halloween ne serait pas Halloween sans une bonne frayeur, et je ne sais pas trop comment cela est arrivé, mais on s’est tous retrouvés (13 en fait… ça partait bien!) à faire une Maison Hantée, un vendredi qui avait plutôt commencé normalement… J’ai très vite compris que ça n’avait rien à voir (mais alors rien du tout!) avec le train fantôme de la fête du trône ou la gentille maison hantée de Disney. Dans la file d’attente où je me demandais ce que je faisais là (Pourquoi? Mais Pourquoi?), on a eu droit à des extraits de films d’horreur pour nous mettre dans l’ambiance, à un mec (débile, n’est-ce pas Blandine?) qui se perçait le nez pour de vrai et s’agrafait son tee-shirt sur la peau pour de vrai (Pourquoi? Mais Pourquoi?) et à un spectacle tout feu, toutes flammes, qui m’a fait sursauter (doux euphémisme) quelques fois. Après tout ça, je n’avais plus du tout envie d’entrer dans la House of Shock, j’étais déjà très Shocked! Mais je me suis agrippée au bras de JB, et j’y suis allée et ça aurait été dommage de rater ça. Trente minutes dans des décors de cinéma grandioses, du cimetière à la forêt lugubre (tu as vu JB que je regardais!) avec des personnages flippants aux fous maquillages qui sortent de partout, crient, soufflent dans le cou, rampent, suivent (I want bacon. Do you have bacon?)… Bref, j’avoue, j’ai eu peur (mais une bonne peur qu’on apprécie) et j’ai crié (si peu.).

Le mec débile

Le mec débile

On regarde le mec débile.

On regarde le mec débile.

Sympathique

Sympathique

The House

The House

C’était once upon a time… Halloween. Et je ne fis même pas de cauchemars…

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